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Quel plan de paix pour l’Ukraine ?

Saint-Nicolas de Kiev

Oleksii Vakhrushev / Shutterstock.

84 ans après sa confiscation et 30 ans après la chute du communisme en Ukraine, la cathédrale Saint-Nicolas de Kiev sera restitué aux catholiques latins en 2022.

Alain Kléan - published on 19/02/22 - updated on 21/02/22

En partenariat avec Aleteia, l’Aide à l’Église en détresse (AED) propose un cycle de visioconférences sur "la foi au cœur des épreuves", une manière d'éclairer les consciences sur les situations délicates que rencontrent les chrétiens à travers le monde. La prochaine, lundi 21 février à 20h30, sera consacrée à l’Ukraine.

Quelle espérance avoir quand le pays dans lequel on vit est menacé par un conflit majeur ? Ce sera le thème de la nouvelle visioconférence organisée par l’Aide à l’Église en détresse (AED) ce lundi 21 février à 20h30 en présence d’Antoine Arjakovsky, historien et codirecteur du pôle « Politique et religions » du collège des Bernardins et de Thomas Oswald, membre du service d’information de l’AED.

Cette visioconférence s’inscrit pleinement dans l’actualité, alors que l’Ukraine doit composer ces dernières semaines avec le risque savamment entretenu par les Occidentaux d’une guerre avec la Russie. En dépit de l’annonce du Kremlin cette semaine d’un début du retrait de ses troupes manœuvrant près de l’Ukraine, les tensions restent très vives dans la région et l’activité diplomatiques particulièrement intense.

Sur place, l’Église gréco-catholique ukrainienne joue un rôle pivot, encourageant à l’apaisement et se gardant de s’investir dans le conflit. Et pour cause, dans un paysage religieux marqué par les divisions entre l’Église orthodoxe ukrainienne rattachée au Patriarcat de Moscou, l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Kiev et l’Église orthodoxe ukrainienne autocéphale, l’Église gréco-catholique ukrainienne s’impose comme un interlocuteur fiable pour les autorités en participant volontiers aux initiatives œcuméniques et en se gardant de faire de la politique. « Tirant les leçons de l’expérience des générations précédentes, nous appelons les détenteurs du pouvoir à s’abstenir de toute action militaire. La guerre est toujours un échec de l’humanité », ont écrit le 24 janvier les évêques catholiques d’Ukraine dans un appel commun avec leurs homologues Polonais.

Interdite sur ordre de Staline, l’Église gréco-catholique ukrainienne vit par ailleurs une véritable résurrection depuis 1989. Alors que toute ses structures avaient été démantelées, elle compte aujourd’hui près de 3.000 prêtres et quelque 800 séminaristes, pour 5 millions de fidèles. C’est une église très jeune pour laquelle l’AED s’investie considérablement car les besoins sont énormes : besoins en formation des prêtres et en rénovation des sanctuaires et des équipements. L’AED soutient fortement cette communauté jeune et dynamique.

Alors quel rôle peut jouer l’Église gréco-catholique ukrainienne dans le conflit avec la Russie aujourd’hui ? Comment trouve-t-elle sa place avec nos frères orthodoxes très divisés ? Quelle espérance nous donne à voir cette église si jeune et si dynamique ? Pour mieux comprendre les difficultés que doit affronter l’Ukraine mais aussi apprécier l’espérance qui demeure, inscrivez-vous gratuitement à la visioconférence de l’AED. Vous recevrez un lien permettant de la suivre en direct sur Zoom. Une intervention indispensable pour comprendre les grands défis qui pèse sur l’Ukraine.

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